Mon Frère

J’ai conscience que ce billet est un peu « hors de mon blog », je ne veux pas faire du reste de ma famille un des sujets principaux de mon blog, mais j’avais besoin d’extérioriser. Je lui enverrais peut-être ces lignes en message, je ne sais pas, pour l’instant, il faut que le « choc » passe…
Mon frère…
Depuis que tu es arrivé dans ma vie, ce jour de la fin de l’automne, il y a 25 ans, je n’ai pas cessé de t’aimer. Je ne l’ai pas vraiment montré quand nous étions enfants, mais je pense m’être bien rattrapée depuis. Nous pourrions être plus proches, c’est certain, mais notre relation d’aujourd’hui me convient. Nous nous faisons confiance, nous pouvons parler librement, et ça me comble.
J’ai eu peur pour toi, ce jour d’été, il y a 18 ans, un matin d’école, quand tu es tombé au sol, les yeux révulsés, pris de convulsions, puis quand les pompiers t’ont emmené. On n’a jamais vraiment su ce qui t’étais arrivé. Ca n’a laissé aucune séquelle, et ça ne s’est jamais reproduit.
Nous nous sommes confiés et soutenus, ce jour de printemps, il y a 8 ans, quand nos parents se sont séparés. Une première vraie conversation d’adultes, sur l’avenir, sur la suite, sur les réactions à adopter.
J’ai été fière de toi, ce jour d’hiver il y a 5 ans, quand tu es entré contre toute attente et du jour au lendemain dans le monde du travail, par tes propres moyens, parce que tu refusais de t’enliser dans ce parcours scolaire encore court mais déjà semé d’embûches. Je t’ai félicité, je t’ai soutenu, encore une fois.
J’ai pleuré de joie, en plein printemps il y a 3 ans, quand tu emménageais avec cette femme superbe qui plaisait tellement à la famille, quand vous parliez de vos projets, quand j’ai découvert à quel point vous étiez attachés l’un à l’autre. Comme le reste de la famille, je me suis mise à ta disposition pour vous aider à avancer.
Mais ces larmes de joie n’ont rien été comparées à celles de l’été qui a suivi quand, le matin de l’anniversaire de ta dulcinée, tu nous envoyais une magnifique photo de la bague de fiançailles que tu lui proposerais le soir même. J’étais tellement heureuse pour toi. Je te soutenais plus que jamais.
J’ai été ravie d’être à vos côtés, l’été dernier, pour célébrer enfin votre union. Pas de larmes, il fallait que je sois présentable pour signer les registres devant l’assemblée, mais elles sont montées un nombre incalculable de fois. J’étais ravie de t’avoir accompagné jusque là, d’avoir été à vos côtés.
Compréhension, amour, soutien indéfectible. C’est ce qui caractérise notre relation de frère et sœur.
C’est parce que je t’aime et que je te soutiens, que je t’aimerais et te soutiendrais quelles que soient les épreuves, que je t’ai appelé hier, sur un simple message de ta part, malgré l’heure tardive. C’est parce que je te comprends que l’idée même de jugement ne m’a pas effleurée. J’ai écouté tous tes mots, en retenant mes larmes, parce que je n’avais pas à pleurer. C’est ton choix, je le respecte.
Ce que je ne comprends pas, c’est comment j’ai pu laisser l’amour que j’ai pour toi, mon frère, m’aveugler autant. Je pensais que tu m’en aurais parlé en amont, mais je ne t’en veux pas. Je m’étais confiée à toi dans une situation similaire, mais je ne te jugerais jamais pour ne pas l’avoir fait, quand ça t’est arrivé à toi.
Mon frère… En ce douloureux jour du début de l’automne, nous réalisons tous que six semaines, c’est bien court pour un mariage. Mais il vaut mieux que ça se termine maintenant, plutôt que de vivre des années dans une rancœur à demi tue, sans la communication, la confiance, et le soutien qui devrait exister entre chacun des êtres qui s’aiment.
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La fin d’une ère

16h00. La portée est définitivement claquée, après un grand tour des bureaux. J’ai payé mes dettes au RIE, rendu mon badge d’accès, souhaité à tout le monde une bonne suite.

Mes premiers pas dans le service, c’était il y a 7 ans, 2 mois et 25 jours, après deux longs mois de formation. Sept longues années dans le même service, trois bureaux différents, et de très nombreuses tâches.

J’aurais du partir il y a un an, tout pile, mais les beaux évènements de la vie m’ont fait repousser ma nouvelle formation. Je suis maintenant prêt à retourner à l’école. Enfin, presque, ça me fait tout de même un peu peur, malgré les très bons conseils que j’ai eu de la part des collègues qui sont passés par le même endroit ces dernières années.

Je pensais que je serais partie bien plus vite, bien plus soulagée. Mais finalement, même si il y a eu beaucoup de disputes et d’expressions de rancoeurs entre collègues ces dernières semaines, ils vont me manquer.

Tout cet immeuble, tout ce lieu va me manquer. Mes premières armes, mes premiers chefs, mes premières tâches. Pendant un peu plus de sept ans j’ai énormément appris sur la manière de travailler dans ce métier. J’ai découvert, emmagasiné, fait des tonnes de découvertes seule, évolué au gré des nouvelles mesures, formé des nouveaux collègues, fait des notes de services, des rapports, des contrôles, des redressements, du classement, de la réception, eu des maux très hauts, des remerciements, de l’aide de tous côtés.

J’ai aussi appris énormément sur l’homme, les relations humaines. Comme on peut se découvrir des points communs, rire de tout ensemble, et comme on peut être abusé, manipulé, par ces personnes qu’on fréquente plus que notre propre famille.

Néanmoins, j’ai eu la chance d’avoir plus de bon que de mauvais au travers de ce tout premier vrai boulot, dont l’expérience nécessaire pour décrocher mon concours au grade supérieur !

Malgré tous ces bons moments, je ne suis pas fâchée de leur dire adieu. Il faut aller de l’avant, même si ça me fait peur. Il faut partir pour pouvoir se rapprocher de la maison, espérer, au bout de la formation, avoir un poste près de la maison, ne plus se lever à 5h du matin, profiter de la maisonnée le soir.

16h00, la fin d’une ère. Moi qui ai toujours eu peur du changement, je suis ravie de laisser une partie d’histoire loin derrière.

Hier soir

Hier soir, je me suis sentie soulagée pendant le trajet du retour. J’étais pourtant bien chargée, emportant avec moi une partie de mes 7 vraies premières années dans le monde du travail, qui prenait un peu de place dans le RER. Mais je ne pensais qu’à toi.
Pour une fois, pas d’angoisse, pas cette boule au ventre, pas ce froid dans la gorge. Juste une seule hâte : rentrer, poser ce sac encombrant, et aller te chercher.
Hier soir, en arrivant dans l’allée qui mène chez Elle, en vous voyant tous regroupés, comme tous les soirs, à profiter de la chaleur et des petits jeux, je n’ai pas eu peur. Je n’ai pas eu à ravaler mes larmes, pas eu à m’arrêter, pas eu envie de faire demi tour. J’ai même pressé le pas !
Est-ce que tu as senti une différence ? Etais-tu simplement particulièrement enjoué ce soir là ? Je ne le saurais pas, mais tu m’as offert ton plus beau sourire. Je t’ai pris dans mes bras et serré fort contre moi, avant de t’installer dans l’écharpe, et de repartir, un bras autour de toi, aussi vite que j’étais arrivée.
Hier soir, une fois à la maison avec toi, je n’ai plus voulu te lâcher. Nos regards ne se sont pas quittés, que ce soit pendant le jeu, le bain, le repas, et encore le jeu. Avant de t’installer pour manger, je t’ai pris à bout de bras, et j’ai réalisé.
Hier soir, j’ai ressenti comme une violente évidence, quelque chose que je m’étais déjà dit, évidemment. C’est même la première chose que je t’ai dite, lors de tes premières secondes parmi nous. « J’ai de la chance de t’avoir ». Mais cette fois-ci, ça me frappait, du plus profond de mon être, m’emplissant d’une chaleur, d’un amour, d’un attachement que je ne pensais pas possible.
Est-ce « l’épreuve » des derniers jours qui m’a fait ressentir ça ? Était-ce un choc nécessaire ? Est-ce que cette euphorie que je n’avais encore jamais réellement ressentie va repartir comme elle est venue ?
Je ne sais pas, je ne cherche pas à le savoir, je ne me poserai plus la question une fois l’écriture de cette phrase achevée.
En tout cas, je suis certaine d’une chose : hier soir, le ciel s’est éclairci.

enrager…et se sentir stupide

Hier midi, j’ai écris mon billet plus sous le coup de la colère que de la tristesse. Et puis, au final, c’est bien la tristesse qui m’a envahie.
 
Je me suis sentie stupide. Stupide d’avoir cru que ça allait arriver. Pourquoi ça aurait été le cas ? Petit flashback.
 
Depuis le retour de couches, j’ai eu un cycle de 35 jours, les autres entre 31 et 33 jours. Samedi matin, c’était J36. J’avais acheté le test la veille, tout excitée, en sortant du boulot. J’avais attendu, parce qu’on ne sait jamais, mais il y a eu ces douleurs en début de semaine, mardi et mercredi, des spasmes exactement semblables aux douleurs de règles, mais sans règles. Je ne les avais jamais ressentis hors des périodes de saignements, avant. Et si ça avait été un symptôme ? Le tout couplé au retard !
 
Et bien non. Je vais partir du principe que le test était défectueux, même si il a affiché en une grosse minute cette petite barre toute pâle pour former un joli plus. Dire que je l’ai regardé tout au long de la journée. Je me sens tellement stupide. Il trônait dans la salle de bain. Je l’ai jeté.
 
Je me suis sentie encore plus stupide quand mon loup m’a énoncé tous les problèmes que ça aurait posé. J’aurais perdu le bénéfice de mon concours, j’aurais du arrêter de travailler, on aurait été complètement déstabilisés financièrement parlant…
 
Pour l’instant, c’est moi qui suis déstabilisée, et lui est soulagé. J’ai pleuré, beaucoup, j’ai eu des pensées stupides, je l’ai détesté. Puis je me suis fâchée après moi-même, en pensant à toutes ces femmes, tous ces couples dont je suis le parcours, que j’essaye d’encourager et de soutenir, ne serait-ce que par un petit mot de temps en temps.
 
J’ai l’impression que mon billet est un peu décousu. A l’heure actuelle, je n’enrage plus, je me sens juste stupide. Je pensais avoir maîtrisé ces pensées, maîtrisé ce corps, arriver à le(s) comprendre et à être certaine de ce que je ressens. Depuis hier soir, j’essaye d’être posée, de me détendre, et de réfléchir à ce que je veux vraiment, et pas aux inepties qui me traversent la tête à tout bout de champ depuis dimanche matin.
 
Et puis je pense à eux, à vous, dont les parcours sont si difficiles, et je prie tous les dieux que « la chance que je n’ai pas eue » puisse retomber sur toutes celles et ceux qui guettent l’arrivée d’une bonne nouvelle.

ce J1 si spécial

Je n’ai jamais compté mes cycles. A l’époque où j’étais en essai bébé avec mon précédent compagnon, il a fallu prendre le temps de les faire revenir, de trouver ce qui n’allait pas. Et puis, quand ils sont revenus, ils étaient de toute manière irréguliers, très espacés. Alors je me suis contentée de compter en mois. Puis en années.
Le tout premier J1 était important, bien sûr. Je me sentais enfin femme, j’étais heureuse. Ni trop tôt, ni trop tard, presque 14 ans, parfait.
Le premier J1 post « problèmes hormonaux » (appelons les comme ça, à défaut de réelle explication), a été une plus grande joie encore. Enfin tout pouvait rentrer dans l’ordre, enfin une chance de mettre réellement en route notre projet de famille.
Je n’ai jamais compté mes cycles. Je ne sais toujours pas si je le ferais un jour. Est-ce que nous pourrons nous aussi, comme le font certaines, programmer une grossesse en fonction des projets de l’année ? Est-ce que je m’impatienterai vraiment dès le premier mois quand nous auront décidé que le temps serait venu pour un deuxième enfant ?
Vraiment, je n’en sais rien. J’ai toujours été impatiente, je me doute qu’un projet aussi important chamboulera tous mes neurones. Mais est-ce que j’arriverai, pour une fois, à prendre du recul, à ne pas être pressée, à ne pas en parler tous les jours ?
Je n’ai jamais compté mes cycles. Par contre, quand ils se sont fait vraiment réguliers, à partir de fin 2014, j’en ai compté les jours, histoire de voir si ils allaient de nouveau m’abandonner et faire n’importe quoi. Ils se sont avérés réguliers, sauf pour celui qui nous a apporté notre petit trésor. Et après la grossesse, ils ont repris en bon ordre, un peu plus réguliers même.
Jusqu’à samedi, je comptais, et ça semblait trop long. J1 est arrivé hier, un dimanche, sans aucune douleur annonciatrice, découvert au réveil. Pas de crampes au ventre, pas de traces de ces légères nausées qui l’accompagnent habituellement. Une première matinée sans cette douce violence habituelle qui ne dure, par chance, jamais plus d’une trentaine d’heures.
Malgré l’absence des douleurs physiques, une grande douleur émotionnelle. Journée dans les larmes, le coeur poignardé, une nouvelle fois. L’impression d’être trahie, malmenée, moquée par quelque chose – ou quelqu’un – de plus grand que moi.
Dimanche, à l’aube, c’était J1.
Samedi, aux premières heures du jour, le test de grossesse était positif.

Septembre

Quant j’étais gamine, j’aimais beaucoup le mois de septembre.
Forcément, c’était mon mois de fête, mon anniversaire, et même si je n’ai jamais vraiment aimé l’école, c’est vraiment que paradoxalement, j’adorais la rentrée. Etre dans l’espoir de se retrouver avec les copains et copines en classe, rencontrer de nouvelles têtes, apprendre de nouvelles matières et surtout, lire un tas de nouveaux livres.
Puis il y a eu ce jour de septembre, il y a 15 ans. Rentrer à la maison après les cours, ne retrouver que mon frère, et pas ma mère et le petit dernier, qui rentraient toujours avant nous. Les guetter avec angoisse, sans oser sortir de la maison. Ne pas connaître le numéro de téléphone du boulot (et pas de portable en notre possession à l’époque), pour prendre des nouvelles. Les entendre finalement arriver, voir leurs pas pressés à l’autre bout de la rue, les larmes dans leurs yeux à mesure qu’ils approchaient.
C’était le 11 septembre 2001, et les premiers mots de ma mère en cette fin de journée ont été de nous dire d’allumer la télé. Ces images terrifiantes, incompréhensibles, et les quelques mots soufflés enfin pour expliquer leur retard. Le père d’un camarade de classe, sans cesse en voyage pour les affaires, qui devait prendre l’avion ce jour là, injoignable, puis le soulagement de découvrir que lui avait eu la chance d’arriver à destination.
Ca m’a fait peur, longtemps, mais ça ne m’a pas empêché d’aimer septembre, encore.
Puis il y a eu les années lycée, où j’ai perdu nombre de mes repères. Je me détachais de tout le monde, j’aimais de moins en moins la rentrée.
Mes parents se sont séparés peu de temps après. Et puis, j’avais grandi. On ne souhaite pas, on ne célèbre pas aux jeunes adultes comme aux enfants leurs anniversaires. Ca a commencé à être de moins en moins important.
Quand j’étais gamine, j’aimais beaucoup le mois de septembre. J’ai retrouvé ce goût pour cette courte période de l’année en compagnie d’un homme, avec lequel j’ai cheminé 5 ans. Lui aussi avait son anniversaire ce mois-ci, assez proche du mien, et c’était enfin l’occasion de faire quelque chose en famille.
Mais la vie, et mon choix, nous ont séparés.
Hier, je me suis levée mal en point. Réveillée aux aurores par je ne sais quoi, ce que j’ai pris pour une douleur d’estomac, puis des crampes, n’étaient en fait que de douloureuses pensées sombrement enfouies, que j’arrive à mettre de côté tout le reste de l’année, et qui se sont imicées jusqu’à mon cerveau pour se rediffuser dans tous mes muscles. Une matinée passée abattue, puis agressive, dans les larmes. J’ai mis moins de temps à comprendre que l’année précédente, et c’est pour ça, je pense, que je l’ai d’autant plus mal vécue.
C’est à cette période là, si la vie ne s’amusait pas régulièrement a être une telle pute, que mon aîné(e) aurait fêté ses deux ans.
L’année prochaine, en septembre, j’intégrerai un nouveau poste.
L’année prochaine, en septembre, je fêterai mes 30 ans.
L’année prochaine, en septembre, peut-être que mes préoccupations prendront le dessus sur ces souvenirs.
Je ne sais pas si j’arriverai un jour à apprécier de nouveau septembre.

Accepter de l’aide

C’était il y a presque une semaine, lors d’une énième dispute. Mon loup n’a pas toujours des mots très juste, mais il a énoncé une évidence que je n’avais jamais prononcé à voix haute.
« Je sais que tu n’as pas l’habitude d’être aidée. Accepte mon aide, et ça ira peut-être mieux. »
Des tas de souvenirs que je prends le temps d’enfouir régulièrement un peu plus au fond de ma tête ont resurgit.
L’impression de compter moins que mes petits frères. Pendant toute mon enfance, mais aussi encore aujourd’hui. De faire des erreurs, des bêtises, sciemment, pour attirer l’attention, et n’y avoir droit qu’un fragment de temps. Pas aidée dans mon développement, pas aidée dans mon éducation ni dans le développement de mon estime de soi. Enfin, pas par mes parents du moins. Mon trésor de grand-mère s’en est sûrement plus chargée qu’eux.
Trop peu encadrée lors d’une rééducation post opératoire. Etablissement public, peu de personnel alloué pour le nombre d’enfants « hospitalisés », que ce soit les infirmières, les kiné, sans compter le peu d’éducateurs… Trop peu aidée dans ma rééducation, des douleurs toujours présentes 12 ans après, y compris au niveau psychologique.
Pas aidée au boulot… A peine revenue de congé maternité, je me retrouvais à faire des notes de service pour traiter des demandes concernant une nouveauté parue pendant mon absence. Il m’avait suffit de trois clics sur un portail dédié et d’une quinzaine de minutes de lecture pour comprendre le tout. Et il a quand même fallu que j’apprenne a des gens qui sont là depuis 15 et 30 ans (bon, en plus des petits jeunes), comment traiter un problème nouveau… Et ce n’est qu’une partie, puisqu’en sept ans, j’en ai appris des choses seules, juste en explorant, en avalant des tonnes de lecture de codes, de procédures, de bulletins officiels et de conseils d’état. Je me suis formée seule à un travail qui demande d’assimiler une grande quantité de connaissances.
Ce sont les 3 grandes lignes qui me marquent beaucoup trop quand j’essaie d’évaluer la confiance que je peux accorder à quelqu’un qui me dit proposer son aide.
C’était il y a presque une semaine, lors d’une énième dispute. Et depuis, impossible de ré-enfouir ces images qui tourbillonnent dans ma tête quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit. Son aide à lui, je ne suis pas sûre d’en vouloir non plus, au vu du comportement qu’il m’offre quotidiennement.
Généralement parlant, je ne sais pas si c’est que je n’ai pas envie d’être aidée. Je n’attend rien, franchement, je pense bien m’en sortir dans les divers aspects et tâches qui me sont confiés au quotidien. Mon réel problème réside dans ma relation avec bébé. Mais pour ça, il faudrait peut-être accepter une aide à laquelle je n’ai jamais osé me confronter.
Sur ce, j’ai un mail à envoyer. Un nouveau pas vers la prise de contact, un nouveau pas pour essayer d’avoir confiance.